Tournées de Défenseurs des droits humains

Concernant la protection et le renforcement des capacités d’action des défenseurs des droits humains (DDH), l’ICP a prouvé son efficacité et son efficience. Les bénéficiaires sont les premiers à reconnaître l’importance de cette méthode au quotidien. Plusieurs vies de DDH ont été sauvées grâce à la présence internationale de PBI, du CG et de NP. Les tournées de plaidoyer font partie intégrante de la stratégie de protection des DDH. Cela consiste à inviter en Europe et en Amérique du Nord des personnes accompagnées par les ONG sur le terrain pour que la communauté internationale soit davantage consciente de l’importance de leur travail et les aide. Ces tournées permettent aux DDH invités de construire et développer leur réseau d’appui qui comprend des élus, des fonctionnaires, des experts du droit ou des militants de base qui pourront les aider en cas de menace pressante dans leur pays. Elles comportent également un volet de diffusion auprès du grand public avec l’organisation de conférences publiques en lien avec des partenaires associatifs (Amnesty International notamment) et un volet médias. Ces visites sont aussi essentielles pour dynamiser les réseaux bénévoles en France et alimenter le dialogue entre les pays notamment à travers des échanges avec les candidats au départ lors des formations à l’ICP. Il est prouvé qu’un défenseur qui a pu faire une tournée et être reçu par les autorités lors de son voyage est plus légitime dans son propre pays et que les agresseurs potentiels sont davantage dissuadés de leur porter atteinte. La visibilité et la mobilité sont des éléments clés pour la sécurité des DDH.

 Victor Mambor, journaliste en Papouasie occidentale, était en France début octobre dans le cadre d’une tournée de sensibilisation européenne.

Victor Mambor, journaliste en Papouasie occidentale, était en France début octobre dans le cadre d’une tournée de sensibilisation européenne. A cette occasion, des évènements publics et des rendez-vous stratégiques ont été programmés à Paris mais aussi à Lyon et St Etienne.

 

Victor Mambor, journaliste indonésien, enquête sur les violations des droits humains en Papouasie occidentale. Il est dirigeant de l’Alliance des journalistes indépendants, rédacteur en chef du journal Jubi, et coordinateur de l’ONG de lutte contre le sida Stop Aids Now ! Papua. Plusieurs journalistes indépendants ont été assassinés cet été dans cette région. Victor Mambor bénéficie de la protection de PBI Indonésie pour pouvoir continuer à enquêter sur des sujets sensibles.

Il a témoigné lors de soirées publiques à Lyon et à Saint Etienne et ce fut l’occasion de prendre connaissance de la situation en Papouasie occidentale, de comprendre les menaces qui pèsent sur les journalistes et d’aborder la question de l’Intervention Civile de Paix et de l’accompagnement protecteur.

 

Kashiram Dhungana, avocat népalais était en France du 15 au 21 novembre dans le cadre d’une tournée de sensibilisation européenne.

Kashiram Dhungana, avocat népalais était en France du 15 au 21 novembre dans le cadre d’une tournée de sensibilisation européenne. A cette occasion des évènements publics et des rendez-vous stratégiques ont été programmés à Paris mais aussi à St Etienne et à Brive-la-Gaillarde.

 

Kashiram Dhungana est avocat et dirige l’agence d’Advocacy Forum dans la province de Bardiya. Il lutte pour la défense des droits humains et contre la culture d’impunité. Il bénéficie d’un accompagnement protecteur des volontaires de PBI.

Lors des soirées publiques, ce Défenseur des Droits de l’Homme a présenté la situation au Népal, son travail au sein d’Advocacy Forum et son engagement pour la défense des droits humains. Il a témoigné également de l’apport de l’accompagnement protecteur des volontaires de PBI au Népal.

Ce fut également l’occasion de projeter le documentaire de PBI Népal.

 

Maria Guadalupe Garcia Hernandez et Carmen Francisca Mejia Agilar étaient en France du 10 au 20 novembre dans le cadre d’une tournée de sensibilisation européenne.

Maria Guadalupe Garcia Hernandez et Carmen Francisca Mejia Agilar étaient en France du 10 au 20 novembre dans le cadre d’une tournée de sensibilisation européenne. A cette occasion, des évènements publics et des rendez-vous stratégiques ont été programmés à Paris mais aussi à Lyon, Pailhès (09) et Toulouse.

 

Maria Guadalupe Garcia Hernandez est la coordinatrice régionale de l’organisation de femmes Mama Maquin et membre de l’Assemblée départementale pour la défense des ressources naturelles de Huehuetenango.

Carmen Francisca Mejia Agilar participe aux mouvements de résistance des communautés Maya Mam face à l’exploitation minière.

Lors des soirées publiques, ces deux activistes guatémaltèques ont témoigné de la lutte collective contre les violations des droits des peuples indigènes et des femmes par les multinationales de l’exploitation minière. Elles ont parlé également de la protection apportée par l’accompagnement au quotidien des volontaires du Collectif Guatemala.

Ce fut également l’occasion de projeter le film de G. Lassalle et M. Perez, Le business de l’or au Guatemala. Chronique d’un conflit annoncé

 

DU ‘Intervention civile de paix’

Fruit d’une coopération entre des organismes de terrain pionniers de la protection civile non-armée et l’Institut Catholique de Paris, ce DU fournit une introduction approfondie aux compétences clé de la protection non-armée.

Les participants suivront 4 modules de formation en ligne (septembre 2019 à janvier 2020), puis une formation intensive en présentiel (septembre 2019 au centre national de formation des Scouts de France, Jambville, en pension complète).

Les participants ayant validé ce DU seront en mesure de :

  • Mobiliser les principes et outils juridiques qui fondent l’intervention civile de paix.
  • Analyser des conflits et identifier des méthodes d’action non-violentes, pertinentes et efficaces.
  • Connaître ses propres forces et limites en situation de tension.

Frais d’inscription

1000 € pour les étudiants déjà inscrits dans un cursus de l’ICP en 2019-2020
1400 € pour les participants extérieurs (tarifs 2019-2020)

Le coût de la formation comprend :

les modules de cours en ligne, la pension complète lors de la semaine de formation en présentiel au centre national de formation des Scouts de France (Jambville) ainsi que la semaine de formation à l’ICP en janvier 2020.

Date limite de candidature normale à la formation : 15 juillet 2020 néanmoins, le nombre de places pour le diplôme universitaire Intervention civile de paix étant limité, la formation peut être complète, et donc fermée, avant le 15 juillet 2020.

man assamblée

Mouvement pour une alternative non-violente

Mouvement non-violent de réflexion et d’action né en 1974, le MAN est une association loi 1901 fédérant une vingtaine de groupes locaux. Son objectif : promouvoir la non-violence et faire valoir son apport spécifique dans la vie quotidienne, l’éducation et dans les luttes sociales et politiques. Par la réflexion, l’action et la formation, le MAN cherche ainsi à poser les bases d’une société de justice et de liberté.

Former Le MAN participe à la vie sociale en prenant en compte les possibilités offertes par la non-vio­lence. Il propose des sessions de formation et d’information sur la régulation non-violente des conflits, auprès de parents, d’éducateurs, d’intervenants sociaux… Il propose des formations à l’action non- violente aux acteurs des luttes (contre les OGM, contre les exclusions, pour plus de justice…)

Réfléchir Pour être comprise dans la société, la non-violence ne peut se passer d’une formulation claire. Une des fonctions du MAN est de promouvoir une recherche théorique à partir des phénomènes sociaux de notre époque et des expériences historiques de la non-violence.

Agir Le MAN participe activement aux luttes pour les droits de l’homme, contre la militarisation et pour une autre mondialisation respectueuse des êtres humains et de l’environnement. Il anime actuellement une campagne pour le désarmement nucléaire de la France.

Appuyer l’action non-violente dans le monde Le MAN est en relation avec des mouvements non-violents d’Europe, d’Amérique du Sud, du Proche Orient ou d’Afrique. Membre de Nonviolent Peaceforce et de EN.CPI (European Network for Civil Peace Interventions), il est engagé dans la promotion et la mise place de l‘Inter­vention civile de paix.

man assamblée

47 avenue Pasteur
93100 MONTREUIL
+33 (0)1 45 44 48 25

https://nonviolence.fr/

Collectif Guatemala

Créé en 1979 par des réfugiés guatémaltèques et des militants français, le Collectif Guatemala (CG) est une association à but non-lucratif dont l’objectif est le soutien aux organisations de droits humains et au mouvement social et indigène guatémaltèques dans leurs efforts pour construire un État de droit.

Il intervient sur des actions de :

Sensibilisation et information du public français (projections-débats, publications, conférences, etc.)

Appui aux organisations de la société civile guatémaltèque (accompagnement protecteur non-violent, formation à l’outil vidéo, relais des alertes concernant des violations aux droits fondamentaux, etc.)

Plaidoyer et interaction avec des réseaux associatifs de solidarité internationale en France (Amnesty International, FIDH,etc.), en Europe (CIFCA) et au Guatemala (FONGI).

Le CG participe depuis plusieurs années au projet d’accompagnement international de la population victime du conflit armé interne. Ce conflit a duré trente années. La politique contre insurrectionnelle des régimes militaires a fait 200 000 victimes (morts et disparus), et laissé derrière elle plus de 150 000 réfugiés et 1 million de déplacés internes.

Depuis 1993, plus de quarante accompagnateurs recrutés et préparés par le Collectif Guatemala ont répondu à la demande de présence internationale formulée par des groupes de population fragilisés par le conflit.

@PBI Guatemala

Déplacés internes, réfugiés et « retornados », groupes de femmes de tout le pays ont accueilli les volontaires dans leurs communautés. Aujourd’hui la priorité est d’être présent auprès d’activistes des droits humains menacés (Projet No estas solo) et de groupes impliqués dans des actions en justice contre les responsables intellectuels des crimes commis pendant la guerre (Projet Acoguate).

Depuis 1998, le Centre d’action légale pour les droits humains (CALDH) travaille sur les recours en justice au Guatemala pour les crimes commis par les hauts commandements des régimes dictatoriaux de Romeo Lucas Garcia et d’Efrain Rios Montt (son procès est prévu pour mars 2013). Ils sont mis en cause pour crimes de génocide, crimes contre l’humanité et crimes de guerre commis en 1982 et 1983. Un élément central du projet est la participation des victimes et leur volonté de témoigner publiquement. Pour le moment, ce projet concerne 24 communautés dans 5 départements du pays. L’accompagnement international auprès de ces communautés vise à leur apporter un appui moral et un sentiment de sécurité. Il permet un processus d’observation impartiale mais aussi de centraliser et diffuser l’information au niveau national et international sur des menaces, des intimidations ou des harcèlements éventuels.

Acoguate (Accompagnement du Guatemala) regroupe les projets d’accompagnement européens et nord-américains et permet d’assurer la coordination avec le CALDH et les communautés accompagnées. Cela permet de compter sur un réseau d’Actions Urgentes impliquant 170 individus et organisations de solidarité internationale dans 19 pays, lesquels à leur tour peuvent activer leurs propres réseaux. En France, le réseau du CG s’étend à ses adhérents, aux associations amies, aux organisations de défenses des droits de l’Homme et aux médias.

Depuis 2000, le projet No estas solo permet d’accompagner des personnes membres d’organisations de défense des droits humains qui sont menacées du fait de leurs activités. Cet accompagnement dissuasif d’éventuelles agressions se réalise surtout à la capitale où sont coordonnés les projets d’accompagnements européens et nord-américains.

21 Ter Rue Voltaire
75011 PARIS
01 43 73 49 60

http://collectifguatemala.org/

Nonviolent Peaceforce

Nonviolent Peaceforce est une ONG internationale qui comprend une fédération de 94 organisations membres venues des quatre coins du monde et dont le but est de former une force de paix civile internationale non armée, qui peut être envoyée dans les zones de conflits, à l’appel des groupes locaux, afin de protéger les droits de l’homme, de lutter de manière non-violente, de créer un dialogue et de chercher une résolution pacifique au conflit.

Nonviolent Peaceforce a obtenu le soutien de centaines d’individus et d’organisations. Ses buts et ses projets sont approuvés par des Prix Nobel, des activistes pacifiques, des communautés religieuses et bien d’autres encore.

@NP South Soudan 2015
NP European Office
13 chemin du Levant, Bat. A.
01210 Ferney Voltaire (Greater Geneva Area)
France
Tel: +33 (0)9 674 619 48
headoffice@nonviolentpeaceforce.org

Génération Non-Violente

Créée en 2005, Génération non-violente (GNV) est une association casamançaise qui promeut la non-violence active, le dialogue et le respect de la dignité humaine. Elle développe et met en place des activités d’éducation pour les jeunes et de formation pour les adultes afin de leur donner des outils pour une résolution non-violente des conflits.

Elle a créé un Centre de recherche et de formation en gestion non-violente des conflits avec pour ambition de diffuser ses ressources et compétences au Sénégal et dans les pays voisins. La branche française de GNV soutient activement le travail de terrain et de sensibilisation.

GNV est implantée à Ziguinchor. Elle œuvre pour la résolution non-violente des conflits en Casamance, au Sénégal et dans les pays limitrophes. Face à la situation de guerre que vit la Casamance depuis 1982 et au constat de la prégnance de la violence, un vaste programme d’éducation à la non-violence a été mis en place en 2000.

De nombreux séminaires de sensibilisation et des formations ont été réalisés pour les jeunes de Casamance, du Sénégal, de Gambie et de Guinée Bissau. En 2009, GNV a créé un Centre de recherche et de formation en gestion non-violente des conflits. GNV contribue à la consolidation de la paix et la reconstruction des communautés, en donnant aux acteurs locaux des moyens non-violents de prévention, de gestion et de transformation de conflits. Il s’agit de préparer les communautés à un éventuel accord de paix et d’anticiper un Processus vérité et réconciliation. L’objectif du projet est de créer des comités d’acteurs ressources formés et de les accompagner sur le terrain pour mettre en œuvre ces compétences. GNV projette de faire de son engagement et de ses actions un cas de recherche-action.

GNV est un mouvement aspirant à une société sans violence respectant la dignité et la vie humaine. Il vise à éduquer les enfants et les jeunes à la non-violence, à sensibiliser et renforcer les capacités de la société civile en gestion non-violente de conflit et à ouvrir des espaces de dialogue.

En France:

Génération Non Violente
48 Rue du Général de Gaulle
89100 Sens
Tél.: +33 (0) 9 54 71 35 61 ou +33 (0) 6 82 20 48 54 ou +221 77 721 37 45 (Sénégal)

Email: contact@generationnonviolente.org

Présidente: Mme Denyse LELEU

 

Au Sénégal:

Génération Non Violente
B.P.344
Ziguinchor
Tél.: +221 77 642 46 86 ou +33 (0) 6 77 33 65 46 (France)

Email: contact@generationnonviolente.org

Président: Mr Camille Joseph GOMIS

IRNC

L’IRNC a été créé en 1984. L’objectif principal est de mener de façon pluridisciplinaire (anthropologie, histoire, philosophie, sociologie, science politique, science économique, etc.) des recherches scientifiques sur l’apport de la non-violence dans la résolution des conflits et de donner un statut à cette approche encore trop ignorée en France et dans le monde.

L’IRNC entretient des relations en France avec l’Université et avec quelques instituts similaires dans le monde.

Le deuxième objectif de l’IRNC est la vulgarisation de la non-violence :
– Par son site Internet qui présente des textes, diaporamas, vidéos, listes bibliographiques, liens avec d’autres sites, etc.,
– Par des films vidéo, diaporamas, etc.
– Par les conférences données par ses chercheurs et membres, etc.

L’IRNC apporte un soutien aux étudiants (et à leurs professeurs) qui orientent leurs travaux de recherches sur une thématique non-violente.

Image by TheAndrasBarta from Pixabay

14 rue des Meuniers
93100 MONTREUIL
01 42 87 94 69
http://irnc.org/

modif

PBI France

Peace brigades international (PBI), Brigades de paix internationales en français, est une organisation non-gouvernementale (ONG) indépendante, impartiale, associée avec le Département de l’information publique de l’Organisation des nations unies (ONU). PBI France est une association loi 1901 indépendante et travaille en tant que groupe national (il y en a 15 autres en Amérique du Nord, Australie et Europe).

PBI travaille depuis les années 80 à la protection des droits humains et la promotion de la non-violence. La section française des Brigades de paix internationales assure la coordination et le développement des réseaux d’appui et d’alerte en France, le suivi des Projets sur le terrain et la recherche de fonds et de volontaires.

PBI France travaille également à la sensibilisation de l’opinion publique française sur la résolution non-violente des conflits et à l’information sur le travail des Brigades de paix internationales et la situation des défenseurs des droits humains dans les zones où sont implantés les Projets. 

À la demande des associations de défense des droits humains, PBI envoie des équipes de volontaires sur les zones de conflits pour offrir un accompagnement protecteur aux membres de ces associations menacés par la violence politique, dans leur vie et dans leurs activités.

modif
Photo : PBI Mexique

Contact : 21 ter, rue Voltaire
75011 PARIS
01 43 73 49 60
https://pbi-france.org/

 

Le Comité ICP

Le Comité Français pour l’Intervention Civile de Paix ou Comité ICP est un collectif d’associations engagées dans la solidarité internationale et dans le domaine de la non-violence. Depuis 1997, son action vise à promouvoir l’ICP dans le but de parvenir à sa reconnaissance officielle et à son utilisation comme un outil courant de la régulation des conflits.

Notre association vise à développer l’efficience de l’Intervention
civile de paix (ICP), méthode innovante de gestion non-violente des
conflits et alternative crédible aux interventions militaires. L’ICP est
une action des sociétés civiles internationales pour renforcer les
sociétés civiles dans les zones de conflits.

L’ICP est une intervention non-armée, sur le terrain d’un conflit
local. Elle consiste à mettre en œuvre des missions mandatées par une
organisation intergouvernementale (OSCE, ONU), gouvernementale ou non
gouvernementale. Ces missions viennent accomplir des actions
d’observation, d’information, d’interposition, de médiation, de
coopération et de formation adaptées à la situation, dans le but de
réduire ou si possible de faire cesser la violence, afin de créer les
conditions d’une solution politique du conflit.

Pour atteindre cet objectif, le Comité ICP met en œuvre différentes activités :

  • Création et animation d’un réseau opérationnel de soutien et de développement de l’ICP au niveau national et international
  • Sensibilisation de la société civile et plaidoyer pour la reconnaissance politique de l’ICP ;
  • Formation de volontaires pour des missions d’ICP au niveau international ;
  • Aide à la sélection, à l’envoi, au suivi et à l’accompagnement des volontaires en mission et au retour de mission ;
  • Activités de recherche et de capitalisation.

Le Comité ICP cherche à créer les conditions politiques, sociales et
financières pour organiser des missions d’Intervention civile de paix
bénéficiant de moyens à la hauteur des urgences et des besoins qui
apparaissent dans de nombreuses régions.